Couverture 3G/4G/5G Free Mobile

À propos du site et méthodologie

Comment ce site est construit, d'où viennent les chiffres, ce qu'ils signifient exactement et ce qu'ils ne disent pas.

www.couverture-free-mobile.fr cartographie les emplacements des sites d'antennes relais exploités par Free Mobile en France métropolitaine, à partir des données publiques de l'Agence nationale des fréquences. Le site est en ligne depuis 2011, année du lancement commercial de l'opérateur, et a suivi depuis les trois générations successives de son réseau : la 3G, la 4G puis la 5G. Il est édité à titre personnel et bénévole, et n'est ni un site de Free ni un site officiel.

Dernière intégration des données ANFR : 03/07/2026 à 19h20.

D'où viennent les données

Toute installation d'une station radioélectrique de plus de 5 watts sur le territoire français doit être autorisée par l'ANFR (Agence nationale des fréquences). L'agence tient à jour le fichier national des supports et des antennes, publié en données ouvertes. C'est ce fichier, et lui seul, qui alimente ce site : aucune position n'est relevée sur le terrain, aucune n'est déduite d'une mesure de signal.

Concrètement, deux niveaux d'information sont utilisés :

  • le support : le point haut qui porte les antennes : un pylône, un château d'eau, le toit d'un immeuble. Il possède des coordonnées géographiques, une adresse, une hauteur et une nature ;
  • l'antenne : chaque émetteur installé sur ce support, avec son exploitant, son azimut, sa hauteur et son système radio (UMTS pour la 3G, LTE pour la 4G, 5G NR pour la 5G).

Ce que compte le site : le « site », pas l'antenne

Un même support peut porter des dizaines d'antennes du même opérateur : trois secteurs multipliés par plusieurs bandes de fréquences. Compter les antennes donnerait des chiffres spectaculaires mais sans signification pour le lecteur. L'unité retenue partout sur ce site est donc le site : un point sur la carte, un support portant au moins une antenne Free Mobile.

Par extension, un site est dit « 4G » dès lors qu'il porte au moins une antenne LTE de Free Mobile, « 5G » dès lors qu'il porte au moins une antenne 5G NR. Un même site est donc compté dans plusieurs technologies à la fois, ce qui est normal : la 5G s'installe très majoritairement sur des points hauts déjà équipés en 4G. C'est aussi pourquoi la somme des sites 3G, 4G et 5G dépasse largement le nombre total de sites.

Un support partagé entre plusieurs opérateurs (cas très fréquent, notamment sur les pylônes mutualisés) n'apparaît ici que s'il porte des antennes Free Mobile, et seules ces antennes sont décrites dans sa fiche.

Autorisé n'est pas allumé

La distinction est la source de confusion la plus courante, et elle structure l'affichage de la carte. Le fichier ANFR contient deux dates différentes :

  • la date d'accord d'implantation : l'autorisation administrative d'installer l'antenne. Elle précède les travaux, parfois de plusieurs années ;
  • la date de mise en service : le moment où la station commence effectivement à émettre, déclaré par l'opérateur.

Un site dont aucune antenne Free Mobile n'a de date de mise en service est signalé en orange sur la carte et porte la mention « pas encore en service ». Il est autorisé, il est peut-être déjà construit, mais rien ne prouve qu'il émet. Les sites en service apparaissent dans les couleurs de la technologie la plus récente qu'ils portent. L'écart entre les deux totaux, sites déclarés et sites activés, donne une idée du stock de déploiement en cours à un instant donné.

Les technologies et les bandes de fréquences

Les systèmes radio déclarés par Free Mobile dans les données ANFR se répartissent ainsi :

Génération Systèmes déclarés Bandes utilisées
3G UMTS 900 MHz, 2100 MHz
4G LTE 700, 900, 1800, 2100 et 2600 MHz
5G 5G NR 700 MHz, 2100 MHz, 3500 MHz
Liaisons de transport FH (faisceaux hertziens) bandes hautes dédiées

Les bandes basses, en particulier le 700 MHz, portent loin et pénètrent bien dans les bâtiments : elles assurent la couverture. Les bandes hautes, au premier rang desquelles le 3500 MHz de la 5G, apportent le débit sur une portée réduite. Un site 5G en 700 MHz et un site 5G en 3500 MHz n'offrent donc pas du tout la même expérience, alors qu'ils comptent tous deux pour un site 5G. C'est une limite inhérente à ce type de décompte, y compris dans les communications officielles.

Les faisceaux hertziens ne desservent aucun téléphone : ils relient le site au reste du réseau lorsque la fibre n'y arrive pas. Ils sont listés dans les fiches de détail mais n'entrent jamais dans les statistiques de couverture.

La nature des supports

L'ANFR qualifie chaque point haut, ce qui donne un aperçu concret de la manière dont un réseau mobile s'insère dans le paysage : le pylône autostable domine largement en zone rurale et périurbaine, l'immeuble et le bâtiment prennent le relais en ville, et l'on trouve aussi des châteaux d'eau, des monuments religieux, des silos, des tunnels, des ouvrages d'art ou des pylônes déguisés en arbres. La répartition détaillée est disponible sur chaque page départementale.

Fréquence de mise à jour

L'ANFR publie ses fichiers une fois par mois. Les données du site sont réintégrées à chaque publication, puis les statistiques et le fond de carte sont recalculés. La date affichée en haut de l'accueil et sur cette page indique la dernière intégration effectuée. Entre deux publications mensuelles, un site allumé la semaine précédente peut donc encore apparaître comme non activé.

Ce que ce site ne montre pas

Il faut être clair sur les limites, car elles sont réelles :

  • Ce n'est pas une carte de couverture. Connaître l'emplacement d'une antenne ne dit pas quel signal vous recevez chez vous : le relief, la végétation, les murs, l'orientation des antennes et la charge du réseau comptent autant que la distance. Ce que ce site montre, c'est l'implantation réelle des installations déclarées, et sa densité commune par commune.
  • Les coordonnées peuvent être imprécises. Elles proviennent des déclarations des opérateurs ; certaines pointent le centre d'une parcelle ou une adresse approximative.
  • Le fichier peut être en retard sur la réalité. Une antenne démontée reste parfois listée quelque temps, une antenne récente peut manquer.
  • La métropole seulement. Les départements et territoires d'outre-mer ne sont pas couverts par cette édition du site.

Aucune exhaustivité ni exactitude ne peut donc être garantie. Si vous constatez une erreur manifeste, un signalement via la page de contact est toujours utile. Et si l'erreur vient du fichier source, elle doit être remontée à l'ANFR pour être corrigée durablement.

Newsletter départementale

Un service d'alerte par courriel signale les nouvelles implantations Free Mobile dans le département de votre choix, à chaque intégration de données. L'inscription se fait depuis l'accueil, ne demande qu'une adresse e-mail et un département, et la désinscription est possible à tout moment via le lien présent dans chaque message. Les modalités sont détaillées dans la politique de confidentialité.

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