Couverture 3G/4G/5G Free Mobile

Questions fréquentes

Les questions qui reviennent le plus souvent à propos de la carte, des données ANFR et du réseau Free Mobile.

Lire la carte

Pourquoi une antenne que je vois de ma fenêtre n'apparaît-elle pas ?

Trois explications, par ordre de fréquence. D'abord, l'antenne peut appartenir à un autre opérateur : ce site n'affiche que les sites portant des antennes Free Mobile, alors qu'un même pylône en accueille souvent plusieurs. Ensuite, l'installation peut être plus récente que la dernière publication du fichier ANFR (comptez de quelques semaines à quelques mois de décalage). Enfin, les coordonnées déclarées sont parfois imprécises de plusieurs dizaines de mètres : le marqueur existe, mais pas exactement là où vous le cherchez.

Que signifie un marqueur orange ?

Le site est autorisé par l'ANFR mais aucune de ses antennes Free Mobile n'a de date de mise en service déclarée. Autrement dit : le dossier est validé, le pylône est peut-être déjà debout, mais rien n'indique qu'il émette. Ces sites basculent dans les couleurs de leur technologie dès que la mise en service est déclarée.

À quoi correspondent les couleurs des autres marqueurs ?

À la technologie la plus récente portée par le site : gris pour un site limité à la 3G, rouge sombre pour un site 4G, rouge vif pour un site 5G. Un site 5G porte presque toujours aussi de la 4G : la couleur indique le maximum, pas l'exclusivité.

Pourquoi les marqueurs se regroupent-ils en cercles chiffrés ?

Parce qu'il y a plus de trente mille sites à afficher. Aux niveaux de zoom éloignés, les marqueurs proches sont agrégés en un cercle portant leur nombre ; en zoomant, les groupes se séparent jusqu'aux marqueurs individuels. Cliquer sur un groupe zoome dessus.

Que représentent les traits qui partent d'un marqueur ?

Les azimuts des antennes, c'est-à-dire la direction dans laquelle chaque secteur émet, exprimée en degrés depuis le nord. Un site typique compte trois secteurs orientés à environ 120° l'un de l'autre pour couvrir tout l'horizon ; en bord de mer, en fond de vallée ou le long d'une autoroute, on trouve fréquemment un ou deux secteurs seulement.

Comprendre les chiffres

Pourquoi la somme des sites 3G, 4G et 5G dépasse-t-elle le nombre total de sites ?

Parce qu'un même site compte dans chaque technologie qu'il porte. Un pylône équipé en 4G et en 5G est compté une fois dans le total des sites, une fois dans les sites 4G et une fois dans les sites 5G. Ces catégories se recouvrent : elles ne s'additionnent pas.

Vos chiffres diffèrent de ceux de l'ANFR ou de Free, pourquoi ?

Les écarts viennent presque toujours des conventions de comptage et de la date d'extraction. Certaines publications comptent les sites autorisés, d'autres les sites en service, d'autres encore les stations ou les antennes ; les périmètres géographiques varient aussi selon que l'outre-mer est inclus. Ce site compte les supports portant au moins une antenne Free Mobile en métropole, et distingue systématiquement les sites déclarés des sites activés. La méthode complète est détaillée dans la page à propos.

Pourquoi le graphique montre-t-il d'énormes pics de sites modifiés ?

Ce sont des vagues administratives, pas des vagues de travaux : lorsqu'un opérateur fait réautoriser un grand nombre de dossiers en même temps, par exemple lors de l'ajout d'une bande de fréquences sur tout un parc, des milliers de sites portent la même date de modification. C'est pourquoi la courbe « Sites modifiés » est masquée par défaut : cliquez sur la légende pour l'afficher.

La 3G recule dans vos statistiques, est-ce normal ?

Oui. Les opérateurs mobiles européens ferment progressivement leurs réseaux 3G pour réaffecter les fréquences à la 4G et à la 5G, plus efficaces. Un site sans 3G n'est donc pas un site incomplet : c'est le sens de l'évolution.

Le réseau et les fréquences

Quelles bandes de fréquences Free Mobile utilise-t-il ?

D'après les données ANFR : 900 et 2100 MHz en 3G ; 700, 900, 1800, 2100 et 2600 MHz en 4G ; 700, 2100 et 3500 MHz en 5G. Les bandes basses couvrent de grandes surfaces et pénètrent bien dans les bâtiments, les bandes hautes apportent le débit sur une portée plus courte.

Ma 5G est parfois très rapide, parfois à peine mieux que la 4G. Pourquoi ?

Parce que « 5G » désigne deux réalités très différentes. En 3500 MHz, la bande dédiée à la 5G, les débits sont élevés mais la portée se limite à quelques centaines de mètres en ville. En 700 MHz, la 5G réutilise une bande basse étroite et déjà partagée : la couverture est très large, le gain de débit modeste. Les deux cas apparaissent comme un site 5G sur cette carte, et rien dans le décompte ne les distingue.

Un site proche de chez moi garantit-il un bon signal ?

Non. Le relief, les bâtiments, la végétation, l'orientation des antennes, la bande utilisée et le nombre d'utilisateurs simultanés jouent autant que la distance. Il arrive d'être à cent mètres d'un pylône et de mal capter, parce qu'aucun secteur ne pointe dans votre direction ou qu'un obstacle s'interpose. En revanche, la densité de sites d'un secteur donne une bonne indication : c'est ce que montrent les pages départementales, commune par commune, avec la part de sites déjà en service.

À quoi servent les antennes « FH » listées dans les fiches ?

Les faisceaux hertziens transportent le trafic entre le site et le reste du réseau lorsque la fibre optique n'y arrive pas. Ce sont des liaisons point à point, très directives, qui ne servent jamais à connecter un téléphone. Elles sont affichées pour information mais exclues des statistiques de couverture.

Utilisation du site

Comment trouver les antennes de ma commune ?

Deux chemins. Sur la carte, la recherche d'adresse recentre la vue sur le lieu saisi. Sinon, les pages départementales listent les communes du département avec leur nombre de sites, les technologies présentes et la part de sites déjà activés.

Comment être prévenu des nouvelles antennes près de chez moi ?

En vous inscrivant à la newsletter départementale : un courriel est envoyé à chaque intégration de données pour signaler les nouvelles implantations Free Mobile du département choisi. Seules votre adresse e-mail et votre département sont nécessaires, et chaque message contient un lien de désinscription.

Puis-je réutiliser les données ou les cartes de ce site ?

Les données brutes appartiennent à l'ANFR et sont publiées en données ouvertes : mieux vaut les récupérer à la source, vous aurez la version la plus fraîche et la licence qui l'accompagne. En revanche, les pages, textes, mises en forme et traitements de ce site ne sont pas réutilisables sans autorisation écrite préalable (voir les mentions légales).

Comment signaler une erreur ?

Par la page de contact, en précisant si possible le numéro de support affiché dans la fiche de détail. Un point important : si l'erreur figure dans le fichier ANFR lui-même, elle reviendra à la publication suivante, et doit donc être corrigée à la source, par l'opérateur ou l'agence.

Antennes, santé et environnement

Les antennes relais sont-elles dangereuses pour la santé ?

En l'état des connaissances scientifiques, aucun effet sanitaire n'est démontré aux niveaux d'exposition mesurés autour des antennes relais. C'est la conclusion des travaux de l'ANSES, l'agence publique chargée de l'évaluation des risques sanitaires, qui a produit plus de quinze expertises sur les radiofréquences depuis 2005, dont plusieurs consacrées spécifiquement à la 5G. L'agence n'établit aucun danger aux niveaux d'exposition constatés en France, tout en soulignant que les connaissances restent incomplètes et en recommandant la poursuite des recherches.

La nuance est importante et mérite d'être énoncée honnêtement : l'absence d'effet démontré n'est pas une preuve d'innocuité absolue. Les études se poursuivent, un programme de recherche public y est consacré, et les conclusions pourront évoluer. Ce site ne prétend pas trancher ce débat : il se limite à indiquer où les installations déclarées se trouvent, ce qui est une information factuelle et vérifiable.

Deux éléments de contexte sont souvent absents des discussions. D'abord, l'exposition provient bien davantage du téléphone lui-même, tenu contre l'oreille, que d'une antenne située à plusieurs dizaines de mètres : c'est sur les usages du terminal que porte l'essentiel des recommandations de l'ANSES (kit mains libres, appareil à faible DAS, usage modéré chez les enfants). Ensuite, un paradoxe qui surprend : plus une antenne est proche, moins votre téléphone a besoin d'émettre fort pour l'atteindre, et plus l'exposition liée à votre propre appareil diminue.

Où trouver des mesures d'exposition aux ondes ?

Toute personne peut demander gratuitement une mesure de son exposition aux ondes électromagnétiques à son domicile : le formulaire est à retirer auprès de sa mairie ou de l'ANFR, et la mesure est réalisée par un organisme accrédité, aux frais d'un fonds public. L'ANFR publie ensuite les résultats de l'ensemble des mesures réalisées en France. Ce site ne réalise ni ne publie aucune mesure : il se limite à la localisation des installations déclarées.

Quel est l'impact de la 5G sur l'environnement ?

La question se pose en des termes très différents de celle de la santé, et la réponse est plus nuancée qu'un oui ou un non. Trois constats reviennent dans la littérature scientifique et dans les travaux publics français :

  • Les terminaux pèsent plus lourd que les réseaux. L'essentiel de l'empreinte environnementale du numérique vient de la fabrication des équipements, téléphones et box en tête, loin devant la consommation des antennes. C'est le résultat central de l'évaluation conduite par l'ADEME et l'Arcep, qui projette par ailleurs un possible triplement de l'empreinte carbone du numérique français entre 2020 et 2050 à défaut de mesures (étude ADEME-Arcep sur l'empreinte environnementale du numérique). Garder son smartphone plusieurs années pèse donc davantage que le choix d'une génération de réseau.
  • Meilleure efficacité par bit, mais pas forcément moins d'énergie au total. Un équipement 5G récent transporte plus de données par joule consommé qu'un équipement 4G, et sait réduire son activité aux heures creuses. La revue systématique de Williams, Sovacool et Foxon conclut cependant qu'à couverture comparable un réseau 5G peut consommer sensiblement plus d'énergie au total, en raison de la densification des stations de base, et que deux volets restent largement négligés dans les évaluations : l'énergie incorporée dans la fabrication et l'installation des équipements, et les effets indirects liés aux nouveaux usages (Renewable and Sustainable Energy Reviews, vol. 157, 2022).
  • L'effet rebond peut absorber les gains. Un réseau plus rapide encourage des usages plus gourmands, ce qui neutralise tout ou partie de l'efficacité gagnée. Le Haut Conseil pour le climat retenait déjà ce mécanisme dans son rapport remis au Sénat (« Maîtriser l'impact carbone de la 5G », décembre 2020).

Côté opérateur, une mesure concrète mérite d'être signalée, car elle est peu connue : Free Mobile met en veille une partie de ses fréquences la nuit pour réduire sa consommation électrique. La démarche a commencé en 2021 avec la bande 2600 MHz, puis s'est étendue à d'autres porteuses, dont le 2100 MHz et la 5G en 3,5 GHz, sur un créneau nocturne où le trafic est minimal. Les bandes basses, celles qui portent la couverture, restent actives et les cellules mises en veille se réactivent automatiquement en cas d'affluence : l'usager n'est pas censé s'en apercevoir. L'opérateur chiffre l'économie à plusieurs pourcents de la consommation électrique par site, dans le cadre de sa stratégie climat (rapport RSE 2023 du groupe Iliad, PDF).

Une précision utile pour lire ce site : ces extinctions nocturnes n'apparaissent pas dans les données ANFR. Une autorisation reste valable en permanence, et un site déclaré en service le reste dans le fichier même si certaines de ses porteuses dorment la nuit. La carte montre les installations déclarées, jamais leur état d'émission à l'instant présent.

Ce site n'est donc pas un outil de mesure environnementale : il ne dit rien de la consommation électrique des installations. En revanche, il documente précisément le rythme de la densification, qui en est l'un des paramètres : le nombre de sites 5G, leur progression mensuelle et leur répartition sont visibles sur chaque page départementale.

À propos de ce site

Ce site est-il lié à Free ?

Non, en aucune manière. Il s'agit d'un site indépendant, édité à titre personnel, sans lien ni accord avec Free, Free Mobile ou le groupe Iliad. Les marques et logos cités appartiennent à leurs titulaires respectifs. Pour toute question relative à votre abonnement, à une facture ou à un problème de réseau, adressez-vous directement au service client de l'opérateur : ce site n'a aucun moyen d'agir sur votre ligne.

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